L’importance des bonnes relations avec les médias

Bonnes relations avec les médias

Nous savons que le public a maintenant accès à une multitude de sources pour s’informer au quotidien. Malgré cela, les médias traditionnels tels que la télévision, les journaux, la radio, les magazines, aidés bien sûr par les sites Web qui leur sont associés, demeurent des sources grandement utilisées par la majorité des Québécois. Dès lors, dans le choix des courroies de transmission appropriées pour transmettre de l’information, ces médias constituent toujours une option intéressante. Plus que jamais les communicateurs doivent les approcher de manière personnalisée et investir dans une relation à long terme avec les journalistes.

Il existe plusieurs façons d’aborder les représentants des médias afin de transmettre de l’information, mais aussi originales soient-elles, ce qui prime pour être efficace c’est de connaître les représentants des médias et d’avoir de bonnes relations avec eux. Pour ceux qui croient qu’il s’agit de payer un verre à ses journalistes préférés, bienvenue en 2013. Voici sept conseils pour soigner ses relations avec les médias.

1. Parler aux bons médias

Cela peut sembler ridicule, mais il faut choisir minutieusement les médias auxquels il faut parler. L’époque où on envoyait un communiqué ou une invitation à 125 contacts est révolue. Avant de mettre un nom dans une liste, il faut se demander : « Pourquoi parlerait-il de ma nouvelle ? » Si on ne le sait pas, il n’a pas sa place dans la liste.

2.Comprendre ses médias, comprendre ce qu’ils veulent

Les journalistes et les rédacteurs sont le lien entre votre message et le public. Il faut les connaître! Quels sont leurs angles d’approche, leurs sujets favoris, leurs spécialités? Qu’est-ce qui les indispose? Il faut également savoir à qui ils s’adressent. À quoi ressemblent leurs articles ou leur site Web? Préfèrent-ils des articles de fond, des nouvelles courtes, des éditoriaux? Quel style ou ton leur convient? Agissent-ils comme blogueur pour leur média? La pertinence allume et maintient l’intérêt de notre interlocuteur.

3. Faciliter la vie des journalistes

Les journalistes évoluant dans la réalité des nouvelles en continu et du multiplateforme doivent perpétuellement composer avec une date de tombée. C’est pourquoi on doit leur simplifier la vie au maximum : communiquer avec eux seulement si c’est vraiment nécessaire, répondre au plus grand nombre de besoins avec le moins d’interactions possible, offrir des supports photo et vidéo ainsi que des documents de qualité facilement accessibles. Le plus important? Demeurer disponible et transparent afin de s’imposer comme une ressource fiable et utile pour le journaliste.

4. Connaître son sujet à fond

Il faut démontrer une certaine connaissance, et par le fait même, une crédibilité par rapport au sujet traité avec un média. Le bon journalisme, et par la bande, les bonnes relations publiques, sont basés sur des faits et non des rumeurs : il faut fournir des statistiques, des citations d’une source crédible et utiliser des études fiables. Pas besoin d’être un expert et de remplacer le porte-parole, mais il faut avoir une connaissance du sujet avancé, afin de pouvoir en discuter pertinemment avec le média et bien déchiffrer ses besoins, voire répondre à une simple question de suivi.

5. Utiliser ses forces

Un communiqué standard recevra probablement un traitement standard, c’est-à-dire la pression du bouton « supprimer » la plupart du temps. Si une pièce de communication n’a pas été confectionnée avec inspiration, comment peut-elle être inspirante pour le média? On fait confiance à un expert en relations médias pour ses aptitudes en communication, et ce sont ces aptitudes qui doivent être mises en œuvre. Parfois, il s’agit d’une accroche efficace, d’une manière originale d’aborder le média, ou d’une vidéo au lieu d’un courriel, mais la plupart du temps, il suffit de raconter une histoire limpide, accessible et captivante.

6. Livrer la marchandise

C’est simple : promettre moins, livrer plus. S’il y a le moindre doute que l’heure de tombée ne peut être respectée, alors il faut avertir le média ou l’influenceur rapidement, s’excuser et offrir de faire amende honorable la prochaine fois. Que ce soit la chose promise, une entrevue, une photo, un échantillon livré à la maison, une exclusivité, rien n’enrage plus un journaliste que de se retrouver bredouille à l’heure zéro. Certaines tâches à la réputation peuvent s’avérer redoutablement tenaces, autant les éviter à la source.

7. Dire merci!

Oui, votre pitch était intéressant et la nouvelle valait le déplacement, mais lorsqu’un journaliste ou un influenceur se déplace, qu’il produit un article de trois pages ou qu’il envoie cinq gazouillis pendant l’événement, alors un beau merci bien senti est de mise. Même si nous faisons chacun notre travail, la courtoisie favorise les relations durables.

N’oubliez pas que les relations avec les blogueurs sont aussi importantes. Vous aimeriez d’autres conseils pour développer des relations avec la presse? Nous sommes là pour cela.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *